C’est un article récent sur le blog d’Olivier Crottaz (que je ne connais pas personnellement, mais qui semble avoir la tête sur les épaules et les pieds sur terre) qui m’a mis la puce à l’oreille.
Multiplier par au moins 18,03 fois — voire 100 fois
Dans l’article en question, Olivier découvre avec stupeur que notre franc suisse, censé être une monnaie refuge quasiment depuis la nuit des temps financière, n’est couvert qu’à hauteur de 5,54% par l’or dans les coffres de la Banque nationale suisse.
Cela signifie que, étant donné qu’il y a 18,03 fois davantage de francs suisses que de contrepartie en or présente dans les coffres, vous pouvez multiplier la valeur de vos liquidités tout simplement en échangeant ce papier à 94,46% sans valeur contre de l’or physique, que vous conserverez hors du système comme expliqué sur http://www.protection-inflation.com/
L’euro perd 58% de sa valeur en rythme annualisé
Et encore… ces chiffres datent d’avant la décision de la Banque centrale suisse (BNS) de s’opposer à la hausse du franc suisse en imprimant massivement s’il le faut ! Etant donné l’effort massif consenti, il n’est pas impossible que le ratio tombe en dessous des 2%, et que l’achat d’or physique vous permette de multiplier la valeur de vos avoirs par cinquante ou cent, au final.
Dans Les Echos, Gilles Bouchard note que l’euro a été dévalué de 13,3% en deux mois, ce qui correspond à -58% par année.
Tout le monde dévalue et le mouvement s’emballe
Suisses et Européens ne sont pas les seuls à faire fonctionner la planche à billets. La preuve avec ce graphique ci-dessous qui montre l’évolution les bilans des principales banques centrales.
Tant que toutes les autorités monétaires des différents pays de la planète impriment de l’argent frais adossé à rien (ou presque rien) au même rythme, les taux de change restent stables.
Sauf que cela ne fonctionne pas avec l’or, ni avec le silver, ni avec le reste des biens réels : la production d’or actuelle a ajouté 1,6% par an au stock d’or existant au cours des 10 dernières années, moins de 15% en cumulé. Aujourd’hui, la totalité de l’or sur Terre ne représente qu’un cube de vingt mètres d’arête, pas davantage.
On n’imprime pas l’or… donc l’or ne se dévalue pas.
Une croissance exponentielle
S’il y avait (schématiquement) seulement 300 dollars imprimés en 2002 et une seule once d’or disponible (l’once valant alors 300 dollars), nous sommes aujourd’hui passés (en gros) à 3 000 dollars en circulation pour 1,17 once d’or, ce qui met l’once à 2 555 dollars pour l’instant ; sauf que le mouvement s’accélère chaque année.
Le graphique en atteste : nous avons affaire à une croissance exponentielle. Or, qui dit croissance exponentielle dit effondrement subit. Si vous n’en êtes pas convaincu, voici une histoire vraie qui vous fera peut-être changer d’avis.
Saint-Matthieu est une île inhabitée qui fait partie de l’Alaska, dans la mer de Behring ; en 1944, pendant la Seconde guerre mondiale, l’armée américaine y a mis une base avec dix-neuf hommes. Afin de s’assurer que les soldats ne mourraient pas de faim, on y amena aussi 29 rennes.
Hormis l’homme, il n’y avait pas le moindre prédateur pour mettre en danger les caribous en question ; en revanche, avec une couche de lichens épaisse d’une douzaine de centimètres recouvrant la plupart de l’île, les cervidés disposaient de toute la nourriture nécessaire à leur épanouissement.
La catastrophe est certaine
La guerre finie, les soldats sont partis un an plus tard, sans avoir eu besoin d’abattre le moindre animal.
Dave Klein, un biologiste employé par l’U.S. Fish and Wildlife Service, l’organisme qui s’occupe de la gestion et de la préservation de la faune aux Etats-Unis, s’est rendu sur l’île douze ans plus tard, en 1957. Il compta environ 1 350 rennes, apparemment bien gras et en pleine forme ; mais il nota aussi que, quand le lichen n’avait pas été entièrement dévoré par les animaux, ceux-ci en avaient piétiné une bonne partie, le rendant moins appétissant.
En 1963, donc six années plus tard, le professeur Klein compta 6 000 rennes ; “ils martelaient vraiment les lichens”, nota-t-il. Partout des excréments, des traces de pas, des buissons écrasés ; il y avait désormais environ 19 animaux par kilomètre carré. Les caribous étaient moins gras, et le ratio de jeunes par rapport aux anciens avait décliné ; tout laissait entrevoir l’hécatombe à venir.
Conclusion
Trois ans plus tard, ils retrouvèrent l’île de Saint-Matthieu couverte de restes de cadavres. Il restait encore 42 animaux en vie : 41 femelles, et un mâle aux bois anormaux, incapable de se reproduire. Aujourd’hui, il n’y a plus un seul renne vivant sur l’île.
Bien sûr, il est difficile pour un dirigeant de banque centrale d’être en plus un expert en biologie ; convaincu que nos édiles sont, pour la plupart, incompétents plutôt que machiavéliques, j’imagine que l’histoire des rennes de l’île Saint-Matthieu leur est inconnue, ou alors qu’ils n’en ont pas tiré les leçons.
C’est d’autant plus étonnant que Saint-Matthieu est le patron des percepteurs, des comptables, des fiscalistes et des banquiers…
Pour ceux qui souhaitent non seulement comprendre, mais également profiter de cette situation : les techniques d’investissement expliquées dans le DVD “Inflation” (http://www.protection-inflation.com/) ont démontré leur efficacité.
La preuve : sur le seul mois de janvier, l’approche décrite dans le superbonus a procuré un gain total supérieur à 12,29% sur les montants engagés, soit une performance de +351% en rythme annualisé, de quoi quadrupler ou quintupler vos avoirs chaque année.
A qui le tour ?
A vous de choisir désormais entre un avenir pavé d’or, ou la destinée du sacrifié dont les avoirs seront progressivement transférés à ceux qui tirent profit de cette situation créée artificiellement par les apôtres de la planche à billets…
L’inflation est un processus qui redistribue la richesse !
Marc Mayor est expert en investissements éliminant le risque de marché. Il a récemment fait une conférence sur les conséquences du risque inflationniste pour votre patrimoine, et comment vous en protéger. Pour en savoir plus, retrouvez-le sur www.dvd-inflation.com


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