Comprendre les corrélations entre les différentes classes d’actifs sur les marchés financiers permet bien souvent d’intervenir “intelligemment”. Exemple :
=> la détente des cours du pétrole en fin de semaine dernière a permis à mes abonnés de prendre un gain de 65% sur Air France-KLM (la corrélation inverse étant évidemment très forte entre l’évolution du cours de bourse des compagnies aériennes et les fluctuations de l’or noir).
[NDLR : Pour ne plus manquer ce genre d'opportunités, découvrez sans attendre le service de Mathieu dans son message spécial : il suffit de suivre le guide...]
Aujourd’hui, voilà ce qui pourrait bien être ma prochaine idée de trade : jouer le japon grâce au yen.
Valeur refuge en temps de crise, la monnaie nippone a lâché du lest depuis le début de l’année. Entre les interventions de la Banque du Japon (BOJ), l’apaisement de la crise des dettes en Europe ou encore la vigueur de l’économie américaine, le yen a fait les frais de l’optimisme ambiant.
Comme nous allons le voir, le Nikkei en a largement profité… Et si les rôles s’inversaient aujourd’hui ?
L’effet “ciseau” du yen
La place boursière japonaise présente une corrélation historique très forte avec l’évolution du yen.
En effet, les entreprises japonaises sont de gros exportateurs. En conséquence, toute envolée du yen plombe leurs résultats réalisés hors du pays. Donc pas étonnant que les Toshiba, Nissan et autres Nintendo aient été particulièrement attaqués en temps de crise.
Si l’on devait transposer le phénomène en Europe, disons que le concept est exactement le même qu’EADS vis-à-vis de l’euro. Ainsi, à chaque fois que l’EUR/USD prend une “figure” (passant par exemple de 1,30 à 1,31), le groupe aéronautique, l’un des plus gros exportateurs en Europe, voit son résultat amputé d’un million d’euros environ.
Pour en revenir au japon, en ce début d’année, l’affaiblissement du yen arrange donc les affaires des multinationales locales.
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Pour illustrer mes propos, regardez les deux graphiques suivants.
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Le premier illustre l’évolution du yen face au dollar. Le second, l’indice Nikkei 225. La corrélation parle d’elle-même. Or aujourd’hui, les résistances sont là :
Autour des 86 JPY sur la monnaie, niveau horizontal sous lequel les cours ont buté à deux reprises depuis deux ans)
Vers les 10 400 points sur le Nikkei, double point de contact avec des obliques (en pointillés)
Cerise sur le gâteau, les indicateurs techniques sont en divergence baissière en zone de surachat.
En résumé, inutile de vous dire que je guette les premiers signes de faiblesse sur la devise nippone pour nous positionner à la baisse sur le Nikkei 225. C’est donc évidemment l’une des configurations que je scrute de près pour mes abonnés.
Avec quel support ? Les CFD bien sûr, car les performances s’entendent nettes de commission de courtage (c’est l’avantage de ces produits). Si vous voulez me suivre, c’est par ici…
[NDLR : la performance nette globale du portefeuille de Mathieu dépasse les 30% depuis le 1er juillet 2010... Pour en savoir plus, cliquez ici]


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