Aujourd’hui, je voudrais poursuivre sur le money management.
Vous l’avez compris, gérer son risque lorsqu’on investit en bourse est un réflexe essentiel, à l’instar de la ceinture de sécurité que vous attachez avant de prendre la route.
Comme je vous le disais, lorsque vient le moment d’ouvrir une position, il faut toujours avoir déterminé en amont :
- Le montant maximum de la perte que vous décidez de tolérer sur la position
- La taille de votre position par rapport à la taille de votre portefeuille
La taille de votre position affecte :
- non seulement votre exposition sur le marché ;
- mais détermine aussi (dans l’éventualité d’un retournement de marché) à quelle vitesse votre capital risque d’être amputé.
L’erreur la plus courante est de sous-investir ou de surinvestir
Si la taille de votre position est trop petite, vos gains seront insuffisants et risquent en outre de ne pas couvrir les frais encourus ; très vite, vous vous lasserez et abandonnerez cette activité. Pire, vous tomberez dans l’excès inverse et commencerez à surinvestir “pour rattraper le temps perdu”.
Or justement, si taille de vos positions est trop grande, vos gains potentiels seront effectivement plus conséquents ; mais n’oubliez jamais que la perte maximale potentielle augmente proportionnellement avec la taille de votre position. Il existe même un seuil à partir duquel votre position est susceptible de mettre en péril la totalité de votre portefeuille.
Ce qu’il faut retenir :
Lorsque les volumes investis sont trop faibles, le retour sur capital n’est pas suffisant et ne couvre pas ou à peine vos frais encourus.
Lorsque les volumes investis sont trop importants, le risque devient trop sérieux et finalement une simple perte met en péril tout votre portefeuille. Le retour sur capital à une forte probabilité d’être négatif, la perte potentielle étant significative.
La taille de votre position doit permettre d’atteindre un “juste milieu”, qui assure le meilleur potentiel de gain sous contrainte entre risque et gains potentiels.
Lorsque les volumes investis sont suffisants (mais pas trop importants), le retour sur capital est positif et vous permet de supporter les pertes éventuelles tout en accumulant des profits conséquents.
C’est la zone de confort qu’il vous faut viser et qu’il vous faut donc déterminer.
Correctement calculer la taille de sa position est donc essentiel. Et pour la calculer, vous avez d’abord besoin de déterminer un ingrédient-clé : quel niveau de risque suis-je prêt à accepter.
Je reviendrai sur ce point crucial.
[NDLR : En attendant, si vous voulez comprendre les règles du money management et le mettre en oeuvre au quotidien pour offrir à votre portefeuille une gestion du risque optimale, Mathieu Lebrun est votre homme. La gestion du risque est au coeur de son service Mon Portefeuille Zen. Avec lui, vous contrôlerez totalement et en permanence votre risque. Le marché peut bien dévisser, vous resterez zen en toutes circonstances : profitez de ses conseils dès aujourd'hui...]


Laissez un commentaire