La double approche des émergents
En quelques années, ils sont devenus les chouchous des gérants.
Peu à peu, ils ont gagné du terrain pour passer de moins de 5% à plus de 15% des portefeuilles dans certains cas.
Quels que soient les styles de gestion, quelle que soit la conjoncture, il faut "avoir des émergents".
Des émergents, d’accord. Mais quoi ?
Des actions ? Des ETF ? Des obligations ? Des fonds monétaires ?
Et surtout : où ?…
La formule consacrée de Goldman Sachs, qui inventa le terme de BRIC, est-elle le quatuor gagnant ? Le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine sont-ils vraiment la panacée ?
Dans la jungle des produits et des idées reçues sur les émergents, le choix est large, mais les repères limités… Pour y voir un peu plus clair, nous allons décortiquer quelques idées reçues.
La croissance du PIB tire les indices boursiers
Les émergents pèsent environ un tiers de l’économie mondiale, mais représentent seulement 25% du marché des actions et moins de 10% du marché obligataire mondial. Une part qui est bien sûr destinée à croître.


